
PLONGEZ AU CŒUR DU MONDE MARIN !
UNE 5e ÉDITION SUR LE THÈME :
"MERS ET OCÉAN, ESSENTIELS ET FRAGILES"
24 — 26 JUILLET 2026, À ALÉNYA (66200)
PRÉAMBULE
L’Océan recouvre 71 % de la surface de notre planète ; il absorbe un quart du CO₂ que nous émettons et grâce à lui, 90% de l’excès de chaleur liée aux gaz à effet de serre est capturé.
Et pourtant, l’océan est très méconnu : seul 5% des espaces sous-marins ont été explorés et seules 10 % des espèces vivant en son sein sont connues.
C’est fou, mais on connaît moins bien l’océan que la surface de la lune…
CONTEXTE
Les mers et les océans couvrent plus de 70% de la surface de la Terre et jouent un rôle vital dans la régulation du climat, le cycle de l’eau, la production d’oxygène et l’alimentation de millions d’êtres humains. Ils abritent une biodiversité exceptionnelle, mais subissent une pression croissante des activités humaines. Surpêche, pollutions multiples et dérèglement climatique se combinent pour fragiliser ces écosystèmes essentiels, dont la santé conditionne directement l’habitabilité de la planète.
La surpêche illustre cette crise : de nombreux stocks de poissons sont exploités au-delà de leurs capacités de renouvellement, ce qui appauvrit les chaînes alimentaires marines et met en péril la sécurité alimentaire de populations entières. À cette surexploitation s’ajoutent les pollutions notamment plastiques, qui se fragmentent en microplastiques et sont maintenant présents dans toute la colonne d’eau et la chaîne alimentaire, ainsi que la pollution sonore générée par le trafic maritime et les activités industrielles, qui perturbe gravement les espèces dépendantes du son pour se repérer, communiquer et se reproduire, comme les grands mammifères marins. Le changement climatique amplifie encore ces menaces, provoquant réchauffement et acidification des océans, élévation du niveau de la mer et vagues de chaleur marines qui transforment les habitats, affaiblissent la biodiversité et réduisent la capacité de l’océan à absorber le carbone.
Foyer de biodiversité, la mer Méditerranée abrite plus de 10 000 espèces et notamment de 4 à 18%, des espèces connues à ce jour (dont un quart est unique à la région), alors que cette mer ne représente que 1% des eaux de la planète. Mer semi-fermée, elle concentre les enjeux écologiques. Soumise à une pression démographique, économique et touristique intense, elle cumule surpêche, pollution, artificialisation des côtes et réchauffement plus rapide que la moyenne mondiale. Les équilibres écologiques y sont d’autant plus fragiles que cet espace restreint est partagé entre de nombreux pays.
Pourtant, des victoires récentes montrent qu’un changement est possible. Par exemple, le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine a permis à plusieurs populations de grands cétacés de se reconstituer partiellement, évitant l’extinction de ces espèces emblématiques. De même, la mise en place de quotas stricts et de contrôles renforcés pour le thon rouge de l’Atlantique Est et de Méditerranée a permis d’inverser une trajectoire d’effondrement annoncée et de ramener la pêche vers une relative durabilité. Le développement des réserves marines et des aires marines protégées démontre aussi que, lorsque certaines zones sont préservées des activités les plus destructrices, la vie marine peut rapidement regagner en abondance et en diversité, avec un effet bénéfique jusque dans les zones adjacentes.
LE FESTIVAL BIOVIV’ART 2026
C’est dans ce contexte que s’inscrit la 5e édition du festival BIOVIV’ART, organisée à Alénya, commune tournée vers la nature, la mer et la culture, du 24 au 26 juillet 2026, et consacrée au thème « Mers et Océan : essentiels et fragiles ».
Fidèle à sa vocation de croiser arts, sciences et engagement citoyen, le festival propose d’aborder ces enjeux planétaires à travers l’émotion, la connaissance et le dialogue. En donnant la parole aux artistes, aux scientifiques, aux associations et aux visiteurs, BIOVIV’ART cherche à rendre sensibles les réalités parfois abstraites du changement global, à valoriser les initiatives porteuses d’espoir et à nourrir un imaginaire de transition.
À l’échelle du territoire méditerranéen, le festival se veut un espace de réflexion et de mobilisation, pour célébrer la beauté du monde marin, comprendre sa vulnérabilité, et encourager des pratiques individuelles et collectives plus respectueuses du vivant.
